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    Nana Osaki vit cachée tel un chat vagabond à Londres, évitant tout contact avec ceux qu'elle a connu par le passé. Cependant de nouvelles révélations sur la mort de Ren pourraient bien tout changer.



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 Fascination [ Yuki Kimihiro + libre]

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MessageSujet: Fascination [ Yuki Kimihiro + libre]   Ven 10 Déc - 17:00

Il s'avance souplement, fendant la foule comme l'aileron d'un requin fend l'océan. Une chemise blanche au col déboutonné laissant entrevoir sa gorge, une veste de cuir noir, un jean noir, des bottes de rockeur, et une guitare sur l'épaule. Seule sa paire de ray bans noire dissimule son identité. Les filles de tous âges se retournent sur son passage, elles chuchotent, gloussent et murmurent. Mais rien ne semble perturbé sa route. L'une de ses mains joue avec un briquet. L'autre passe nonchalamment de temps à autres dans ses cheveux de jais. Il n'a que faire du monde qui l'entoure pour l'heure. Il accélère une fois le Budôkan en vue. Un léger sourire étire la commissure de ses lèvres. Enfin! Depuis qu'il l'a aperçut, qu'il a entendu sa musique, elle occupe chacune de ses pensée. En temps normal, jamais il ne lui aurait porté ne serait ce que l'esquisse d'un regard et pourtant.... Oui pourtant, il n'avait pu la sortir de sa tête.

Tout commença par un banale après midi comme les autres. Il venait de coupé court à sa collaboration avec son groupe du moment et était sortit passablement énervé du studio ou il travaillait. Histoire de tiré un trait sur cette, pour pas changé, décevante collaboration, il avait empreinté un chemin différent pour retourner chez lui. Il n'avait en premier lieu qu'entendu le faible murmure d'un violon. Frissonnant de dégoût il avait fait demi tour mais plutôt que de disparaître, la mélodie n'avait fait que s'amplifié à mesure qu'il progressait, slalomant entre ce qu'il comprit être les admirateur de Yuki par la suite, il reconnut l'un des morceaux de Trapnest : Reccorded Butterfly. Fronçant les sourcils, intriquait par ce fait, il s'était approchait de la scène et levé les yeux vers la violoniste. Et là, le choc. Il comprit pourquoi il n'avait pas fuit. Elle n'était pourtant pas bien différente des autres filles et n'avait ni le charisme de Nana, ni la beauté de Reira. Malgré tout il ne plu détaché ses yeux d'elle. Ses cheveux flotté autour de son visage épousant chacun de ses mouvements. Un petit papillon violet et mauve était délicatement posé sur ses cheveux. Elle était tout de noir vêtu. Une robe noir comme tout droit sortit d'un livre recouvrait son corps lui donnant des air de princesse gothique. Elle avait les yeux clos et vivait littéralement sa musique. Elle avait ce qu'il cherchait depuis si longtemps. La passion. Ses yeux étaient clos. Cela l'avait énervé. Le morceau achevé ce ne fut qu'applaudissement et louange. Il vit une larme coulé le long de sa joue avant de découvrir enfin ses yeux. Bleu. Elle avait d'incroyable yeux bleu. Le spectacle s’arrêta là. Il avait par la suite regagné dans une sorte de brouillard son appartement.

Dès le lendemain il entama des recherches approfondit. Il était hors de question qu'une aussi banale violoniste le trouble ainsi sans raison. Hélas il ne trouva rien de bien intéressant sur elle. Ce n'était qu'une banale ex-héritière. En sommes rien de bien croustillant dans son passé. Pourtant n'était-ce pas une profonde tristesse qu'il avait lu dans ses yeux bleu? Il tirerait cela au clair. Il se plongea dans l'écoute de chacune de ses reprises. Et plus il écoutait, plus il aimait sa façon de jouer. Et il entreprit de la suivre. Parfois discrètement parfois non. Elle s'était retourné plusieurs fois vers sa position les sourcils froncés. Mais pas une fois elle ne croisa son regard. Ce serait à lui de choisir l'heure et le moment de leur rencontre.

Il est là, à quelque mètres de sa loge. Adossé au mur, une main dans la poche de sa veste, l'autre jouant encore et toujours avec son briquet. La tête posé contre le mur, légèrement levé vers le plafond, il écoute la faible mélodie du violon qui est parvenu à se faufiler jusque dans les coulisses. La mélodie meurt. Plusieurs minutes s'écoulent puis des voies se rapprochent de sa direction. Il redresse la tête mais ne quitte pas son poste. Des pas qui se rapprochent d'autres qui s'éloignent.... Une porte qui s'ouvre et se ferme. Il se détache du mur et pénètre dans la loge de la jeune fille. Il referme doucement la porte. Elle se trouve dans la salle de bain. Le bruit de l'eau couvre le cliquetis de la serrure. Il retire ses lunettes et les accrochent au col de sa chemise. Il range son briquet et parcourt la pièce des yeux. La robe noire qu'elle portait lors de leur première rencontre repose sur le divan. Il se penche vers elle et la caresse. Le tissus et encore chaud. Puis, laissant là la soie noire il glisse vers la table de maquillage ou repose deux violons dans leur étui. Ses doigts glisse le long du bois ciré de chacun d'eux. L'un est neuf et coûte sans nul doute une fortune, l'autres vieux et de moindre qualité mais admirablement bien soigné. Il s'attarde sur celui ci plus que de raison. Un mouvement derrière lui fait faire volte face. Elle est là, devant lui vêtu d'un simple t-shirt, d'un jean troué et d'une vielle paire de botte dans le pur style punk rock. Ses cheveux tombe en cascade autour d'elle. Une fois de plus il la trouve incroyablement banale. Elle fait la moue et le fusille du regard. Il esquisse un sourire et la rattrape avant qu'elle n'ai pu atteindre la porte. Il la serre contre lui ses lèvres venant capturé les siennes dans un baiser passionné et sauvage avant qu'elle n'ai pu prononcé le moindre son. Il libère ses lèvres gardant son visage tout près du siens.

_Quand cessera tu donc de me fuir jolie petit moineau....?

Il fait glissé sa guitare hors de son épaule. Elle atérie dans un bruit mat sur le sol à leur côté. Ses lèvres glissent lentement vers son coup. Elle sent l'orange et le chocolat. Sa main glisse dans ses cheveux attirant sa tête vers l'arrière. Elle se débats. Mais il ne lâche pas prise. Il l'attire un peu plus vers lui à l'aide de sa main fermement posé sur l'une de ses hanches. Celle ci glisse sous son t-shirt et il reste ainsi, son visage dans son coup et sa main sur sa peau douce et si chaude durant un bon moment. Elle ne cesse de se débattre. Enfin il la libère et prend place sur le canapé le sourire aux lèvres et ses yeux rivé sur elle.


Dernière édition par Yûkito Karasu le Ven 10 Déc - 17:06, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Fascination [ Yuki Kimihiro + libre]   Sam 11 Déc - 16:17

Elle est là, sur la scène du Budôkan. Elle n'arrive pas à y croire pourtant, elle joue. Elle vie sa musique. Un oiseau d'argent autour du coup, une robe noir faîte de soie et de plumes, des mitaines en dentelle sur ses mains, elle vibre au son de son violon. Son ami. Son confident. sa vie. Son oxygène. Ses cheveux ondulent au même rythme que la main qui tient son archer. Dans la salle des milliers de petites lanternes accompagne la jeune fille. Si on lui avait dit qu'un jour elle se retrouverait là, sur cette scène immense... Jamais elle ne l'aurait cru. Elle sourit, les yeux clos comme chaque fois où elle laisse la musique l'emportée loin de la réalité. Enfin elle laisse glissé l'archer sur les cordes du violon et son bras retombe le long de son corps. Elle ouvre les yeux et laisse échappé une larmes face au tremblement de terre qui se déchaîne devants elle. Les flammes s'éteignent. Elle quitte la scène dans en bruissement de plumes et de soie, les talons de ses bottes claquant sur le linoléum. Une fois hors de la scène, dans les coulisses, son manager va à sa rencontre, la félicite, lui parle de son avenir. Elle secoue mollement la tête. Tout cela ne L’intéresse pas vraiment. Tant qu'elle peut joué, rien d'autre ne compte. Ni l'avenir, ni le passé. Elle vie au jour le jour. Manager et nounou ne cesse de jacassé. Elle hoche la tête sans vraiment les écouté. Ils la quittent enfin et elle retrouve la solitude et le silence d'après scène. Elle passe une main dans ses cheveux collant de sueur la laissant effleuré juste un instant le pendentif qu'elle s'était pourtant juré de jeté au oubliette et aperçoit une silhouette qui transforme son calme impassibilité en grincement de dent. Encore et toujours lui. Elle ne se laisse pas démonté et fait comme si elle ne l'avait pas vu. Elle entre dans sa loge et referme la porte. Elle le hais. Oh combien elle peut le détesté!

Tout cela commence deux mois plus tôt. Doucement, en douceur. Tout d'abords cette impression d'être observé. Légère mais dérangeante. Un léger picotement à la base de sa nuque chaque fois qu'elle se rendait quelque part. Mais elle avait eu beau se retourné encore et encore, jamais elle ne l'avait débusqué. Et Yuki n'aimait pas cela. Avoir l'impression d'être une biche traqué par un loup. Elle n'en avait parlé à personne. Elle voulait réglé cette histoire par ses propre moyen. Puis, il était apparut. Ce guitariste indécis et arrogant. Celui que l'on surnomme Le Black Crows. Etant fan de punk et de rock, il était donc logique qu'elle sache qui il était. Quelque peu intimidé au départ cela changea très vite lorsqu'il lui déroba son premier vrai baiser. Et malgré tout les efforts qu'elle fit, il ne la lâcha pas. Elle disait non. Il riait et revenait à la charge deux jours plus tard. Elle ne comprenait pas pourquoi il s'acharnait ainsi sur elle alors qu'il pouvait avoir toutes les filles qu'il voulait d'un simple claquement de doigts.

Elle retira sa robe et la jeta sur le canapé. Comment avait il fait pour passé la sécurité? Surement pas de façon honnête. Elle abandonna ses bottes dans un coin et se glissa dans la salle de bain. Elle fit coulé de l'eau. Le bruit de l'eau avait toujours su la calmé. Elle arracha d'une main rageuse le pendentif accroché à son coup et le balança contre le miroir. Il atterrit dans un tintement aigu dans l’évier. Elle le regarda glissé vers l'évacuation avant de finalement décidé de le posé sur le rebord. Elle avait beau déployé tout les efforts de volonté possible, jamais elle n'avait pu se résoudre à jeté ses cadeaux. Un médiateur de guitare frappé de son surnom, le pendentif et tout un tas de petite choses inutile et sans intérêt mais qui la faisant parfois sourire sans raison avant de la mettre dans une colère noire. Elle se changea passant une tenu plus confortable et s'aspergea de son parfum préféré. Mais lorsqu'elle quitta la salle de bain...... Il était là. Et en plus il ose touché SON Violon!!. Sans un mots mais toutefois quelque peu déstabilisé par le regard qu'il lui lance, elle se dirige vers la porte histoire de le foutre dehors. Mais il ne lui en laisse pas le temps et leur jeu recommence. Il l’attire vers lui et l'embrasse. Elle se débat. Il insiste et elle cède. Elle se laisse entraîné par sa fougue et sa sauvagerie. Il libère ses lèvres et lui souffle quelque mots. Elle ne peut s'empêché d'humé son odeur. Un mélange de cigarette à la cerise et de menthe à la fois sucré et piquant. Il enfouit son visage dans son coup. Elle se débat. Ne supporte pas d'être aussi proches de lui et de sentir sa main sur sa peau tout en le désirant ardemment. Il la lâche; la laissant avec une immense sensation d'abandon qui lui serre le coeur. Elle déteste qu'il ai cette impact sur elle.

Il lui sourit du canapé ou il s'est affalé. Elle croise les bras et détourne son regard de lui. Elle ne veux plus voir son visage, son torse, ses bras..... Ses lèvres...... Elle se mort les lèvres jusqu'au sang furieuse contre lui, furieuse contre elle même.

_Je cesserais de te fuir le jour ou tu abandonnera. Combien de fois devrais je donc te le dire: Je ne t'aime pas et jamais nous ne jouerons ensemble sur la même scène. Toi et moi c'est non. Cela n'a jamais était et ne le sera jamais. Maintenant quitte cette loge avant que je ne me mette à hurler.
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MessageSujet: Re: Fascination [ Yuki Kimihiro + libre]   Lun 27 Déc - 15:24

Sa façon de succombé puis de le repoussé la seconde suivante, son regard brûlant, sa moue boudeuse, ses bras qui se croisent sur sa poitrine qui se soulèvent d'une si..... Excitante manière. Oh dieux! Bouddha! Démon des enfers! Si elle savait combien elle le rend fou. Mais, non, elle ne le sait point. Il sourit et tente de croiser son regard. Mais ses yeux bleu restent loin de lui. Il change de position bien décidé à rester.

_ Je n'ai pas l'intention d'abandonner mon petit moineau. Alors j'ai bien peur que ce jeu dure éternellement.

Sortant son briquet il le fit tourné entre ses doigts agiles. une flamme jaillissait de temps à autres de celui-ci. Clic. Clic. Clic. Il sait que ce son l’insu-porte et qu'elle ne pourra s'empêcher bien longtemps de poser ses yeux sur lui. Elle reste immobile comme à la croisée des chemins. Clic. Clic. Clic. Finalement c'est lui qui craque en premier. Il se lève et résiste difficilement à l'envie de la toucher de nouveau. Jamais auparavant une fille n'avait fait autant d'effet sur lui. Il se place face à elle, elle la si petite chose qui lui arrive à peine à l'épaule. Elle ne bouge pas. Pourtant un léger frémissement dans sa façon de respirer et sa mâchoire qui se contracte prouve qu'elle n'est pas insensible. Un parfum de vanille monte à ses narines. Sans doute celui de son shampoing. Encore une fois il se demande comment elle fait pour sentir tant de chose à la fois. La soie noire de ses cheveux l'attire et il y plonge ses doigts. Ils glissent entre ses mains aussi léger et doux qu'une brise d'été.

_ Ils ne te méritent pas tu sais. Tous ses fans hystériques.

Il tire sur une mèche de ses cheveux la forçant à le regarder de nouveau. Mais cette fois c'est lui qui détourne les yeux les laissant glissé vers ses lèvres qui se pincent, vers son cou qui se contracte. Elle attrape sa main qui refuse de lui rendre ses cheveux. Il relâche sa prise.

_ Nous pourrions faire tant de chose toi et moi.
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MessageSujet: Re: Fascination [ Yuki Kimihiro + libre]   Jeu 24 Fév - 16:51

Il joue avec son briquet. Il sait parfaitement que cela m’insupporte au plus au point. Les cliquetis de l'allumoir en métal résonnent dans ma tête. Mais je tiens bon. Je ne céderais pas. L'odeur du feu et de l'essence monte jusqu’à moi. J'ai envie de vomir. J'en suis même venu à détester l'odeur des bougies tant cela me rappelle sa manie de jouer avec le feu. Tant l'odeur est proche de celle de son briquet.

"Ne me touches pas!!!" J'ai envie de lui hurlé mais je suis incapable de le faire. Sa simple présence me paralyse. Je le hais! De plus en plus j'ai ce poison qui se répand dans mes veines. J'ai beau le fuir j'ai l'impression d'être coincé sur un tapis roulant. Plus je cours, plus il se rapproche et plus..... Je le laisse s'emparé de moi. Sa main effleure ma joue, mon coup. Elle me brûle la peau. Il tire une mèche de mes cheveux me forçant à de nouveau croiser son regard. Je serre sa main aussi fort que je le peux. Et cette fois c'est lui qui refuse de me regarder. Ses yeux glisse vers mes lèvres. Je déglutie presque malgré moi. Son visage est si proche du miens que je sens son souffle chaud sur ma peau. Je reconnais l'odeur des Black Stones. J'en grimace. Moi qui appréciais tant leur parfum sucré.......

_Ils sont ma vie alors je t'interdit de parler d'eux ainsi. Qui es tu pour jugé ainsi sans savoir? Ah mais oui j'oublier, tu te moque pas mal d'avoir un public toi. Tout ce qui t’intéresse c'est le fric. Mais je ne suis pas comme toi. Si je joue c'est par amour pour ma musique et parce que rendre les autres heureux et bien la seule chose qui m'importe. Alors qu'ils me méritent ou pas c'est pas tes oignons. Pour ce qui est de ce que nous pourrions faire......

Je me détache de lui violemment, froidement. J'en ressent tout de suite un grand vide dès son corps loin du miens. Je muselle ma solitude et jette la clé le plus loin possible de moi. Je ne veux pas fondre dans ses bras. Je suis bien seule. Je n'ai besoin de personne. Je serre les poings. Une atroce douleur déchire mes entrailles. J'ai envie de me jeter à ses pieds. J'ai envie qu'il me serre entre ses bras puissant à m'en briser les os. Je veux qu'il enflamme mes lèvres et mon corps pour me sentir en vie. Ne plus vivre dans le noir.

"Il n'y aura jamais de nous!" " Tire un trait la dessus! Tu n'es pas l'homme de mes rêves...... Va t'en! Laisse moi!" Mes les mots ne sortent pas. Cette fois c'est trop. Je n'en peux plus de me voilé la face. Car je sais que sitôt qu'il sera loin de moi, je plongerais dans les ténèbres et laisserai coulé mes larmes. Mes nuits je les passe seule à tordre mes draps entre mes mains et quand le sommeil s'empare de moi ce n'est que parce que mon corps est trop faible pour résister. La solitude me ronge. Elle me tu petit à petit et si je ne fais rien bientôt elle m'engloutira dans ses sombres flots et je m'y perdrais pour l'éternité. Je ravale ma fierté. Je ne peux plus...... Non je suis incapable d'accepté qu'il disparaisse de ma vie. Car le poison qu'il dépose en moi et je dois l'admettre bien trop enivrant. A part la musique, sa présence et la seule chose qui fasse vibré mon coeur et mon âme. Il est le seul à m'obliger à vivre et lutter. Le seul capable de me mettre en colère. Si en colère que j'en deviens violente. Violente mais tellement vivante.

_ J'accepte à la seule condition que j'ai moi aussi mon mot à dire. Je te connais que trop pour savoir que tu enverras baladé tout ceux qui se présenteront à ton simulacre d'audition. T'es loin d'être le meilleur guitariste du monde tu sais. Et des tas d'autres que toi sont capable de jouer en accord avec moi.

Je souffle un bon coup. Voilà. C'est fait. Les dés sont jetés. Je viens de commettre la plus grosse bêtise de toute ma misérable existence.... Ou pas. J'en sais rien. Mais au moins, cette décision est la mienne.
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MessageSujet: Re: Fascination [ Yuki Kimihiro + libre]   Lun 22 Aoû - 13:36

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