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    Nana Osaki vit cachée tel un chat vagabond à Londres, évitant tout contact avec ceux qu'elle a connu par le passé. Cependant de nouvelles révélations sur la mort de Ren pourraient bien tout changer.



    Nana vit cachée tel un chat vagabond à Londres, évitant tout contact avec ceux qu'elle a connu par le passé. Cependant de nouvelles révélations sur la mort de Ren pourraient bien tout changer.

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Venez répondre à notre MJ sur le RP Lone & Ardent et faites avancer l'intrigue ! L'étau se resserre de plus en plus autour de nos personnages ! Pourquoi tout ce remue ménage sur la mort de Ren après 6 ans ! Répondez et nous le sauront bientôt !

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 Nouveaux Débuts

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Risa Asano
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MessageSujet: Nouveaux Débuts   Sam 22 Sep - 10:36

{Chronologiquement il se passe avant le RP avec Saphyr}

3 heures du matin. Comme à son habitude Risa ne dormait toujours pas, elle avait préféré faire une croix sur le sommeil depuis un sacré bout de temps déjà. Son corps s’était habitué à ne dormir que quelques heures par nuit et ses yeux commençaient à ne plus être soulignés de cernes. Ses nuits étaient peuplées de cauchemars, souvenir d’un passé qu’elle voulait par-dessus tout oublier, entaché d’alcool, de violence, d’hurlements, d’éclats de voix et de larmes, de mort. Une adolescence des plus désastreuse, sujet excellent pour un film dramatique ; tous les ingrédients était présent pour en faire un véritable "succès". Elle ne comprenait toujours pas pourquoi ça lui était arrivé à elle, elle valait tellement mieux que ça. En elle recelait des montagnes de beaux paysages et de doux rêves. Ici-bas, soit on vit dans ce monde et il nous écrase, soit on se créer le sien et on survit, oui on ne vit pas, on ne fait que survivre en se cachant derrière de fausses joies et des éclats de rires de cinéma. Malheureusement dans les deux cas on ne ressort pas indemne de tout ceci.

Allongée sur le canapé, les jambes en angle droit reposant sur le dossier, une cigarette fumante dans la main droite, elle laissait son esprit vagabonder. C’était depuis cette triste époque que fut son adolescence qu’elle avait appris l’art de la solitude. C’était devenu bien plus qu’une amie, elle était son amante, son âme sœur, seule chose capable de la consoler et de lui laisser la liberté de se créer son monde, tellement différent de celui dans lequel le commun des mortels évolue. Un monde où la cruauté n’était que celle qu’elle désirait et qu’elle contrôlait. Depuis qu’elle vivait intérieurement, elle avait pris l’habitude de tout contrôler et ne supportait plus à présent de ne pouvoir gérer, diriger ce qui lui arrivait. De même elle ne supportait plus d’être ignorée par les gens qu’elle avait choisi de côtoyer. Pour elle, les gens qu’elle avait choisis n’avaient pas le droit l’occulter car elle leur avait fait l’extrême faveur de leur porter une once d’attention. Elle avait ce besoin stupide de régner en maitre absolu sur tout ce qui l’entourait, y compris les gens.

Sortant momentanément de sa rêverie, elle alla chercher quelques objets qu’elle disposa sur la table de la salle et s’assis devant eux, les contemplant. Un paquet de cigarettes vert, une photo, une lettre, un livre et un numéro de portable affiché en grand sur son téléphone.

Le paquet de cigarette était celui que Shin lui avait donné il y a bien longtemps au Japon, c’est à ce moment-là qu’elle avait commencé à réfléchir sur la prostitution. C’est lui qui lui avait fait comprendre que c’était un métier comme un autre et pas une perversion. Il avait changé sa vision des choses. Dès lors le paquet ne l’avait plus quitté, comme pour marquer le tournant que sa vie prenait. Elle prit le paquet dans ses mains et l’examina. Vert avec le logo « KOOL » aux deux O entre-lassés, les coins abîmés et blanchis tout comme le jour où il lui avait donné, les parois légèrement enfoncées. Elle ouvrit le paquet et le senti, il avait toujours cette odeur de menthe et de tabac légèrement écœurante mêlé à une autre fragrance qu’elle ne savait pas identifier. Dans ses souvenirs cette odeur lui était toujours liée et elle ne l’avait pas ressenti depuis sauf par moment en pleine rue par le plus grand des hasards, certainement un délire de ce pauvre esprit qu’était le sien.

Elle le reposa sur la table pour se saisir de la photo, du livre et de la lettre. C’était les souvenirs qui lui restaient de Juliet. Le livre, elle lui avait offert le même jour où elle avait rencontré Shin, juste quelques heures auparavant, dans un élan de charité. Hamlet. Celui qui était mort de vouloir de combattre l’incombattable ; la fatalité, le destin, les Hommes et leur folie. Ce livre était le témoignage même de son amour pour l’œuvre. Corné, abîmé, La reliure marquées de traits blancs, marquage de ses passages préférés lus et relus. Elle le connaissait par cœur et ne s’en lassait jamais. La seule adaptation qu’elle avait trouvée convenable était celle de la BBC avec David Tennant dans le rôle d’Hamlet, à la foi drôle et bouleversant. Elle était le premier être qui l’avait aidé et lui avait apporté de la douceur et du calme quand tout s’était écroulé. La lettre était légèrement cornée. L’encre avait coulée par endroits, fruit des larmes qu’elle avait versées en la relisant, un parfum féminin ce dégageant doucement du papier. La photo avait les extrémités abimées, se divisant en deux couches parfois, comme un reflet de leur propre séparation.

Enfin elle porta son attention au numéro, celui de Sôdai. Aucunes nouvelles depuis plus d’un mois. Une sorte de distance presque palpable, un froid lourd, une vitre multi-épaisseurs, blindée, qui la séparait de ce qu’elle voulait. Deux mondes totalement différents qui ne seraient jamais destinés à ce rejoindre.

« N’aies pas de regrets … Tu sais que l’hiver et l’automne ont pu s’aimer »

Merci Mylène mais tu ne m’aides pas vraiment là vois-tu, pensa-t-elle.

Elle avait été stupide de s’attacher à lui, un client comme les autres. Ou plutôt non lui c’était un qu’elle n’avait pas réussi à enchaîner à elle comme elle le faisait avec les autres, dès que ses sentiments se mêlaient à ses relations sociales, elle était dépourvue de machiavélisme et de son don de manipulation, vraiment pathétique et stupide. Carmen avait raison …

C’est alors que des coups retentirent à la porte. Elle décida de ne pas répondre et entendit la porte s’ouvrir d’elle-même au bout de 5 minutes à peine.

- Alors ma chérie, on n’ouvre plus au gens, qu’est ce qui se passe ?
Risa leva les yeux au ciel, forcément quand on parle du loup, on voit sa queue.
- Carmen, je te serai grès de ne plus forcer ma porte à l’avenir.
- Ouuuh je vois madame nous fait un coup de déprime et se transforme donc en cube de glace tranchant à la perfection.

Elle se pencha par-dessus l’épaule de Risa.

- Mais qu’est-ce que c’est que tout ce bric à brac, tu comptes ouvrir une brocante ou un musée archéologique ?
- Je compte t’étouffer avec très chère.
- Ça, c’est pas le numéro de Mister Sexy Sexual ?
- Il s’appelle Sôdai, et garde tes surnoms débiles et incompréhensibles pour toi veux-tu.
- Oula d’accord pas la peine d’en faire un cake. Tu sais quoi je vais te changer les idées, t’es encore habillée génial, aller hop prends tes clopes, ta veste, ton sac et ton portable on sort, je ne travaille pas ce soir.


Quand Carmen avait une idée en tête il était tout simplement stupide d’essayer de l’en dissuader, elle n’opposa donc aucunes résistances. Elle allèrent à l’underworld comme à leur habitude et burent ensemble. Une fois sorties, elles marchèrent tranquillement, Carmen la tenant au courant des derniers potins-catin.

- Dis et si on racolait un peu ?
- Désolée mais je ne fais pas ce genre de choses.
- Aller bouge-toi un peu, dis t’es pas bi ?
- Si pourquoi ? Tu comptes en faire un sujet de discussion avec les filles ?
- Non mais regarde le joli petit lot là-bas, en plus elle a l’air asiatique, légèrement déprimée, et euh, wahou plutôt grande pour une asiatique, vous n’êtes pas censés être tous miniaturisés au pays du soleil levant ?


Risa ne releva pas et regarda la jeune femme que Carmen lui avait désignée et c’est vrai qu’elle était plutôt grande, le stéréotype même de la gentille fille bourge et capricieuse.

- Je ne pense pas que ce soit le genre de fille à se complaire dans ce genre de vice, encore moins avec une femme.
- Qui dit riche dit vicieuse, en plus ça te payera surement ce fameux aller retour que tu veux faire au Japon, aller hop.

Alors qu’elles passaient près d’elle, Carmen la poussa sur la jeune femme.

- Oh je suis désolée mademoiselle, mon amie est si maladroite.
- Navrée mademoiselle. Carmen …

Risa fulminait, elle elle allait lui payer ça.

- Risa et si tu payais un verre à la demoiselle pour te faire pardonner, moi je dois y aller j’ai un client tout chaud qui m’attend, tout le monde ne peut pas se permettre de ne pas travailler tous les soirs comme toi très chère, aller bonne nuit ma catin, je vous laisse, bonne soirée à vous deux.
- Carmen !!!
- Je ne suis plus là,
lança-t-elle gaiement

Elle essaya de la retenir en vain, elle l’avait mise dans un beau pétrin.

- Je suis désolée, je vous prie d’accepter mes plus humbles excuses et de pardonner l’odieux comportement de mon hum… amie.

Amie ça, ça n’était surement plus d’actualité, il y en avait une qui allait souffrir à leur prochaine entrevue.

Une longue nuit s'annonçait, après tout Carmen n'avait peut-être pas tord, et une rentrée d'argent n'était pas pour lui déplaire. Premier racolage de sa vie de prostituée. Elle ne raffolait vraiment pas de ces méthodes, et pourtant tout le business de futur "feu Carmen" se reposait exclusivement dessus. Ça avait l'air de bien marcher pour elle...
Elle était prise du trac des débutantes, elle détestait ça. Elle accompagna pourtant la jeune femme et lui offrit un verre.
Quitte ou double, nouvelle expérience en marche, après ça elle passerait réellement au statut de professionnelle, si elle réussissait, elle saurait enfin manier absolument toutes les ficelles du métier.
Tendue mais décidée, elle se laissa aller à la discussion, lâchant tout son potentiel sur sa nouvelle victime.

_________________

Ça n'a jamais été passionel, ni fusionnel... C'était juste des mots et des soupirs partagés au vol durant un court instant de plaisir inavoué. Rien d'autre.

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