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    Nana Osaki vit cachée tel un chat vagabond à Londres, évitant tout contact avec ceux qu'elle a connu par le passé. Cependant de nouvelles révélations sur la mort de Ren pourraient bien tout changer.



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Venez répondre à notre MJ sur le RP Lone & Ardent et faites avancer l'intrigue ! L'étau se resserre de plus en plus autour de nos personnages ! Pourquoi tout ce remue ménage sur la mort de Ren après 6 ans ! Répondez et nous le sauront bientôt !

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 Problems, problems, problems, the problem is you. [Libre]

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Keith Evans
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MessageSujet: Problems, problems, problems, the problem is you. [Libre]   Lun 29 Aoû - 4:08

Too many problems, oh why am I here, I need to be me 'cause you're all too clear...

Je me souviens de cette petite trappe qui menait à la cave à vin, au fond du jardin de notre maison parisienne. Plus aucune bouteille n'y séjournait, et nous avions interdiction d'y descendre car maman était persuadée que nous étions capables d'y rester coincés, pauvres gosses stupides que nous étions. Cela nous empêchait-il d'y jouer? Bien sûr que non! Nous étions même fiers de transgresser l'autorité maternelle. C'était en quelque sorte notre petite vengeance sur les règles froides et omniprésentes d'un parent souvent absent. A vrai dire, les craintes étaient fondées: la cave était bien loin de la maison, et même en criant, nous ne serions parvenus à capter l'attention de nos parents ou des domestiques. Mais ce petit endroit à nous, cet instant de liberté, loin du courroux familial, nous ne l'aurions abandonné pour rien au monde.

There's something wrong with you, but what do you expect me to do?


- Ooooh, regarde Kate!!!

La petite bouille d'Ethan émerge de la trappe, toute couverte de terre. Il extirpe par la même occasion une petite boule de poils blanche tachetée de gris. Même dans ses petites mains de garçonnet de 8 ans, la bestiole paraît minuscule:

- T'as vu, c'est un petit chat! Je sais pas ce qu'il faisait dans la cave, elle a du rester ouverte. Tu crois que sa mère l'a abandonné là?

Le chaton est observé sous toutes les coutures, par des yeux interrogatifs:

- Oh, Ethan, si on le laisse là, il va mourir!
- Mais maman ne voudra certainement pas qu'on le ramène à l'intérieur, il va salir partout et griffer les fauteils!
- Alors on a qu'à le garder ici, et on s'occuperait de lui!
- … Je sais pas Kate …
- Ethan, s'iiiiiil te plaaaaait ….
- Bon, d'accord.
- Il s'appelera Platon!
- Quoi? Mais c'est moche Platon! Non, on l'appelera Toulouse, comme l'Aristochat!
- Mais, Ethan!

At least I gotta know what I wanna be, don't come to me if you need pity !

Réveil en sursaut. Douloureux retour à la réalité. Souffle rauque.
La main de Keith s'échappa du drap et tâtonna aux alentours avec impatience, en quête de son téléphone portable. L'écran inondason regard de lumière. Elle cligna des yeux avec exaspération, décrocha, et d'une voix rauque:

- M..Moshi moshi?
- Kate? C'est moi ma chérie. *

L'intéressée soupira, et lanca d'une voix endormie et exaspérée:

- Papaaaa.. Il est ..

Bref coup d'oeil en direction du réveil matin, qui clignotait dans la pénombre:
- Papa, il est 4h30 du matin!
- Oh, je suis désolée, j'avais complètement oublié le décalage horaire ma puce!

Ladite puce gogna avec mécontentement. Si se montrer cordiale au réveil relèvait de l'exploit, supporter les surnoms mielleux dont l'affublait son père était au dessus de ses forces. Elle se lèva et tenta maladroitement de sortir de la chambre afin de ne pas réveiller Adam. Ah, si seulement elle n'avait pas eu l'idée stupide de transformer sa propre chambre en studio de répétition de fortune!

- Tu es toujours là?
- Oui, attends, je vais finir par réveiller Adam, chuchota t-elle.
- Adam... Ce garçon que tu as rencontré l'an dernier? Tu vis avec lui?, la questionna son père, d'une voix teintée de reproche.

Keith soupira, s'approcha de l'évier et en extirpa une casserole graisseuse vieille d'une semaine. Décidément, Adam n'avait toujours pas décidé de se mettre à la vaisselle. Question de principe, elle ne s'y attelerait pas: s'il fallait qu'une flopée de cafard envahisse l'appartement pour qu'il comprenne, elle ne céderait pas!

- Papa, écoute, je vais racc..
- Kate, la coupa t-il, c'est pour cela que je t'appelais. Ta mère m'a appelée, elle se fait du soucis... Pourquoi ne rentrerais-tu pas à la maison?
- Dis plutôt «  chez elle et son bichon », lâcha t-elle d'un ton sarcastique.
- Je m'inquiète aussi … Il paraît que tu vis dans un quartier mal famé, que c'est un appartement insalubre.. C'est pas un environnement décent pour une jeune fille de bonne famille!
- Pour une «  jeune fille » de bonne famille? - Keith ne put retenir un petit rire amusé – Oh, pour ça, tu sais, ne t'inquiète pas...
- Ma chérie...
- Tu as reçu des nouvelles d'Ethan?

La question tombe comme une bombe dans la conversation. La jeune femme entendit son père soupirer, quelques secondes passèrent sans qu'il ne prononce un seul mot.

- … toujours pas.
- Bon, papa,..
Kate..., l'interrompit-il, d'une voix misérable.
- Je vais te laisser. Je suis fatiguée, je bosse demain.

Et elle raccroche.
Sa main tremblante saisit le pichet d'eau, et elle se servit un verre qu'elle bu d'une traite en s'asseyant face à la petite table vétuste de la salle à manger. Plusieurs minutes s'écoulèrent avant que, silencieuse, elle ne rejoigne la salle de bain.

- Salut, jolie môme, lâcha t-elle avec un sourire narquois en croisant son reflet, dans le petit miroir situé au dessus de l'évier.

Elle n'avait pas fière allure. Ses yeux étaient creusés par les cernes, sa peau colorée d'un blanc maladif, teintée par endroit de violet verdâtre. N'avait-elle pas encore un peu maigri? Si sa mère la croisait dans cet état, elle la collerait de force dans le premier avion en destination de Paris, avec l'espoir secret que son père réussisse à remédier à la décadence de sa progéniture.
Sans faire de bruit, elle enfila un jean rangé sur un cintre la veille, et ramassa un tee shirt « A Clockwork Orange » appartenant à Adam. Humant son odeur sans rencontrer de mauvaise surprise, elle le passa bien que l'orange du tissu jurât avec le rouge flamboyant de sa chevelure.
Elle jeta un dernier regard sur son visage creusé, éteignit la lumière, et pareillement vêtue se faufila hors de l'appartement en tâchant de ne pas réveiller son colocataire.

Malgré la période estivale, les nuits se faisaient froides en ce moment. La jeune femme tremblota un peu quand l'air frais s'engouffra dans son tee shirt: elle aurait du penser à prendre sa veste en cuir. Mais après tout, qu'importe, elle n'aurait pas besoin de rester bien longtemps dehors pour ce qu'elle avait à faire.
Le silence de la nuit l'apaisa. Au loin, on entendit l'alarme d'une voiture s'enclencher, et une bagarre animer une ruelle. Mais qu'importe, ce tulmute était bien loin d'elle pour le moment. Fermant les yeux, elle arrêta ses pas et soupira longuement. Puis elle les réouvrit et se dirigea vers une rue un peu plus fréquentée, à proximité du club le plus chaud du quartier.

- Hé, vieux! Retentit une voix dans la pénombre.
- Rip!

Poignée de mains échangée avec son dealer à l'accent du kansas. Les deux invidus s'enfoncent dans l'obscurité.

- Qu'est ce que tu viens m'acheter cette fois?
- Un peu de coco fera l'affaire.




* La conversation échangée entre Kate et son père est en français.
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MessageSujet: Re: Problems, problems, problems, the problem is you. [Libre]   Lun 29 Aoû - 18:41

Je me lève et je prends des pilules pour dormir. ♫


Deux yeux noisette qui s'ouvrent difficilement, 05 h 00 ? Enfin plutôt dix-sept d'après les rayons tièdes du soleil qui venaient caresser la peau laiteuse du blond et la lumière éblouissante dans laquelle était plongé le petit appartement. Adam se leva avec difficulté, s'étirant du mieux qu'il le pouvait, histoire de réveiller son corps en douceur. Ce n'est qu'une fois après être passé devant le miroir de la salle de bain que le jeune homme remarqua la marque sur sa joue. Il avait sans doute du s'écrouler de fatigue, sur les feuilles diverses éparpillées sur le lit. Désespéré , Adam soupira et passa une main maladroite dans sa chevelure dorée :

- C'est pas joli joli tout ça..

Oui il lui arrivait assez fréquemment de parler tout seul. Rappelons que le blondinet a horreur de la solitude et, il trouvait d'ailleurs que l'appartement était bien silencieux aujourd'hui. D'habitude, lorsqu'il se réveille en plein après midi, Keith et déjà debout et 'gratouille', comme elle dit toujours lorsqu'elle s'attelle à la guitare. Un terme bien péjoratif compte tenu du talent de la jeune femme, Adam en était convaincu, même s'il savait que contredire sa colocataire revenait à la contrarier, et la contrarier lui valait, le plus souvent, des tapes « amicales » derrière la tête. C'est qu'elle avait beau être une fille au départ, on ne pouvait lui enlever une certaine brutalité la p'tite !...

- Hm elle est certainement sortie..

Adam ne s'inquiétait jamais vraiment pour sa colocataire. Elle était grande, et savait se débrouiller, même dans le quartier mal famé dans lequel ils vivaient tous deux depuis près d'un an. D'ailleurs le jeune homme était loin de se plaindre de cette condition, ils possédaient tout ce que le blond avait désiré, il vivait au Japon, n'était pas seul, avait une salle qu'ils consacraient entièrement à la musique.. (et il arrivait quand même à éparpiller partitions et écrits un peu partout dans l'appartement déjà petit) Adam décida finalement de prendre une douche rapide, histoire de se débarbouiller, se réveiller et s'atteler une fois de plus à sa passion. Se déshabillant à la va-vite, il laissa librement trainer ses vêtements un peu partout dans la pièce étriquée et se glissa sous l'eau. FROID ! Tentant de régler la température de l'eau, le jeune homme tourna un peu trop rapidement sur « chaud », sautillant sur place, et se brula.. Et c'était le même manège chaque jour, pour essayer d'avoir l'eau à une température convenable. Bon ok ! Il y avait quelques inconvénients à habiter ici, mais ils étaient moindres et comptaient si peu pour Adam. Après une bonne heure sous la douche (oui, on avait dit « douche rapide » mais, on dira que le jeune homme a du mal à faire la part des choses), Adam enroula une serviette autour de sa taille et sortit enfin de la salle de bain, pleine de buée. La différence de température entre la salle de bain et le salon était assez impressionnante, d'autant plus que les fenêtres étaient grandes ouvertes et laissaient ainsi passer une brise fraiche, que le blond aurait pu apprécier à sa juste valeur s'il n'était pas vêtu d'une simple serviette de bain. Adam décida alors d'aller fermer cette dernière, qui l'importunait et glissa sur une des feuilles qui jonchait le sol pour se retrouver à quatre pattes dans un BOUM tonitruant. Disons que l'immeuble était plutôt mal insonorisé et que les voisins du dessous risquaient de ne pas vraiment apprécier. Peu importe, Adam ne s'était pas fait mal et c'était ce qui importait. Se relevant difficilement, tentant de retenir la serviette qui semblait avoir une envie sadique de s'échapper, le blond lança un regard mauvais aux partitions et autres feuilles volantes qui trainaient par terre. Lui vint alors en tête la réaction que Keith aurait eu si elle avait été là... Bien évidemment elle se serait moqué de lui, et aurait lancé sur un ton qui se voulait moralisateur qu'il n'avait qu'à pas passer des heures dans la salle de bain, ni laisser les fenêtres ouvertes en jouant l'exhibitionniste et ramasser un peu son bordel. Le blond jeta d'ailleurs un regard à la vaisselle qui s'empilait au fil des jours dans l'évier et émit un petit rire, doux mais grave.
Au lieu d'aller fermer la fenêtre, le pseudo exhibitionniste alla s'y accouder et posa un regard attendri sur les ruelles qui entouraient son immeuble. On avait beau dire que son quartier était « mal famé », Adam pensait que pendant la journée, il n'était pas si différent des autres. Le changement s'opérait à la tombée de la nuit, qui ne tarderait pas d'ailleurs à pointer le bout de son nez. Le ciel se teintait maintenant d'orangé et la brise qui s'engouffrait dans l'appartement et faisait virevolter à leur guise les cheveux humides du blond devenait de plus en plus fraiche. Bientôt les passants dits normaux laisseraient place aux excentriques de la ville, habillés de cuir pour la plupart et le calme cèdera sa place à la débauche, aux sirènes, aux cris hystériques des ivrognes et drogués venus passer du bon temps. Après quelques temps à la fenêtre, le froid eut raison de lui, et c'est grelottant qu'Adam referma celle-ci et partit s'habiller le plus simplement possible : un tee shirt blanc, ample et légèrement transparent ainsi qu'un jean clair, troué, qui longeait ses fines jambes. Sortant une cigarette de sous les couvertures du lit, le blond rassembla les feuilles sur lesquelles il avait dormi, s'assit en tailleurs, à même le sol et décida de se pencher à nouveau dessus, tentant de travailler le plus sérieusement possible tant que régnait dans l'appartement un calme total et propice à la concentration. Faisant tourner un stylo entre ses doigts, Adam griffonnait d'une mains quelques mots, de l'autre tirait de temps en temps une bouffée sur sa cigarette jusqu'à ce que celle ci se soit entièrement consumée. Les heures défilaient, ce que le jeune homme remarquait seulement grâce à l'obscurité naissante et les bruits que son estomac faisait pour exprimer son mécontentement. Baissant les yeux en direction de celui-ci, Adam s'adressa à lui, compatissant :

- Ouais je sais mec, mais Keith elle est pas là et à moins que tu veuilles finir malade pour quelques jours il va falloir attendre..

Ce dernier n'avait pas l'air du même avis, et lançait violemment le jeune homme qui dut se résoudre à laisser tomber son travail sur le moment et se diriger mollement vers le frigidaire. C'est ce moment que Keith choisit pour rentrer enfin, et le blond lui sauta presque dessus, oubliant tout à coup son estomac qui n'en était que plus contrarié. Ils échangèrent quelques mots, mais le blond ne chercha pas à lui demander où elle était passée, imaginant que la jeune femme avait besoin de quelques moments à elle.. Tous deux décidèrent de bosser sur les partitions de la veille à deux, Adam étant toujours plus productif s'il pouvait échanger ses idées avec quelqu'un d'autre. Leur alliée durant cette soirée où les esprits fusaient était la bouteille de vodka qui les attendait patiemment, trainant quelque part dans l'appartement. En vérité Adam n'avait jamais pu se résoudre à abandonner les alcools des autres villes, et il fallait donc avouer que le sake n'était pas vraiment sa tasse de thé. Après quelques temps la jeune femme, qui tombait de fatigue partit se coucher, laissant le blondinet en tête à tête avec la bouteille presque vide.

- Bah j'vais pas te laisser comme ça, viens avec moi !

Saisissant la bouteille d'alcool, Adam but le restant du liquide transparent et s'allongea à même le sol, genoux repliés et mains derrière la tête. Le monde est beau et la terre tourne, c'est drôle n'est ce pas ? Dans ce moment de calme le blond regrettait que sa colocataire ait fait le sage choix d'aller rejoindre leur lit et soupira. Le jeune homme ressentait comme une envie de parler, de partage, de rire et de fête. Il était approximativement deux heures du matin quand il décida de se relever (difficilement il faut l'avouer) et de poser tout son poids sur la poignée de la porte d'entrée de l'appartement. Il ne fermerait pas à clés, de toute façon Keith était à la maison. Découvrant son quartier de nuit, non pas pour la première fois, mais sous un oeil différent (un oeil qui dit bonjour à l'autre o/), Adam se dirigea vers la boîte de nuit du quartier. Dans l'euphorie et l'ivresse la plus totale, c'est une nouvelle bouteille à la main qu'il quitta celle ci deux heures plus tard. La nuit était fraiche mais il n'avait pas froid, sautillant un peu partout, zigzaguant dans les ruelles sombres et chantonnant, bouteille à la main. C'est quand il percuta de plein fouet un truc.. dur.. que le blond s'arrêta de chanter et tâtonna ce qu'il avait heurté. D'une voix plus ou moins assurée il claironna :

- Ouaaais désolé mec ! J't'avais pas vuuu ! Comment ça vaaa ? Tu passes une bonne soirée ?

A vrai dire, Adam aurait pu s'adresser à un poteau électrique comme à un caïd drogué et armé, il aurait ressenti le même engouement à lancer la conversation. Passant un bras derrière la nuque de ce qui semblait être une personne (BINGO !), le blond laissa pendre sa main en tentant de distinguer le visage de l'inconnu, tendant de son autre main la bouteille d'un alcool qu'il ne reconnaissait pas vraiment :

- Si tu veux je peux te proposer du... *approche la bouteille de son visage pour tenter de lire* ; Dou... dou !

Et c'est un sourire béat sur le visage qu'il attendait la réponse de son interlocuteur, qui avait l'air légèrement.. tendu semblait il !
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MessageSujet: Re: Problems, problems, problems, the problem is you. [Libre]   Lun 24 Oct - 18:38

Un fin courant d'air se faufila à travers l'ouverture de la fenêtre, oubliée la veille. Le garçon grelottait dans son futon, recroquevillé sur lui même sous sa couette, qui il faut le dire n'était pas très chaude. En même temps, vous pourrez me dire qu'étant vêtu de seulement un tee shirt et d'un boxer on pouvait pas avoir très chaud. Les yeux de l'albinos s'ouvrirent subitement, un air agacé apparue sur le visage du jeune homme. Il se leva d'un bond, laissant sa couverture tomber à même le sol et se précipita dans le but de fermer la fenêtre correctement. Mais lors de ce cours trajet, Akeno omis le fait que sa petite soeur dormait dans la même pièce que lui, sur un matelas par terre : il faillit trébucher dessus et se ramasser la tête la première sur sa petite soeur. Mais heureusement, le terme "faillit" nous montre que cette situation ne s'est pas produite. La respiration du jeune homme c'était adoucis, il gardait les yeux rivés sur sa petite protégée, ayant un léger sourire protecteur. S'accroupissant au dessus d'elle, il lui donna une légère caresse sur la joue, la recouvrant de la couette dont elle avait pratiquement rejetée plus de la moitié sur le sol. Il étouffa un léger rire, la voire comme cela était assez amusant. Mais enfin, il se redressa, se frottant son visage encore marqué par son brusque réveille et s'avança doucement vers la fenêtre, la faisant coulisser d'un coup sec pour que cette fois-ci, aucun courant d'air ne puisse pénétrer dans la pièce. Akeno regagna par la suite son lit, à pas de velours, on aurait crus avoir affaire à un félin partit en chasse.. Pourtant, cette bref impression s'évapora dès lors ou il regagna son lit, s'y étalant plus que bruyamment bien que se ne fut pas conscient pour sa petite tête d'enfant égoïste. Akira se mit alors à râler dans son sommeil en se tournant sur le côté. Le souffle du vieil adolescent s'était coupé l'espace d'un instant, il respira de nouveau, soupirant profondément, soulagé de ne pas avoir réveiller sa petite soeur. Etant donc de nouveau sous sa couette, l'albinos regardait le plafond, l'air songeur. Qu'est-ce qu'il aimerait avoir une chambre rien qu'à lui pour une fois.. Après toute ses années, il en était encore à devoir partager sa chambre avec sa petite soeur ! Vous me direz, d'une certaine façon c'est compréhensible pour un garçon.. Surtout en pleine adolescence ! Mais malheureusement ses parents n'en ont jamais eu les moyens. Les yeux bleus profond de l'albinos s'écarquillèrent légèrement, la brusque réalité venait de lui éclater à la figure :

Il serait grand temps pour lui de quitter le nid familiale et qui plus est, de se trouver un travail !!


C'est vrai quoi, il avait 19ans maintenant, il pourrait bien se trouver un petit job quelque pars, et se trouver un locataire pour un appart pas cher, après tout c'est ce que tout le monde fait maintenant. Akeno venait de se plaquer la main sur la figure, crispant ses beaux yeux envoûteurs en prenant un air souffrant. Le jeune garçon soupira de nouveau face à cette déprimante réalité. Son visage se décrispa peu à peu, les pensées du jeune homme se bousculaient dans sa tête, la mise en place de plein de projet apparaissaient subitement, comme miraculeusement ! Jamais il n'aurait crus qu'il pourrait élaborer tout ces idées concernant son avenir se mettraient en place en même pas une dizaine de minutes ! L'albinos attrapa son portable posé sur sa table de nuit à sa gauche. Il l'avait encore cet abruti, et c'est lorsqu'on a brusquement besoin de son portable au plein milieu de la nuit qu'on regrette de l'avoir éteint seulement à cause des foutus ondes qu'il exerce pendant la nuit.. Fuck of !! Attendant alors que son portable se r'allume, lentement comme tout nokia de ce monde, il le tenait levé vers le plafond, passant une main derrière sa tête en attendant encore.. Il avait pourtant déjà composé son code pin. Et puis enfin, le téléphone s'illumina, un petit "Nokia - Bienvenue" s'afficha, un geste désespéré sorti du bras d'Akeno, un geste comme dans les comédies grecs ou l'on exagère toujours les scénarios et les tragédie, et bien nous avons là un formidable acteur de ce temps-ci on dirait. Après quelques secondes encore, qui parurent comme une éternité, le menu du portable s'afficha. Le jeune homme aux pupilles bleus translucides s'empressa alors de mettre son réveille à 10h avec une petite annonce dedans "chercher travail !!", il revint dans son menu et jeta un rapide coup d'oeil sur l'heure actuelle : 3h45. Il eut une hésitation de plusieurs minutes, puis s'empressa de retarder son réveil à 11H. Une fois ceci fais, il alla dans son répertoire et composa les deux première lettre Y et U. Presque instantanément un contact s'afficha : Yuki Poto. Non non "Poto" n'est pas le nom de famille du contact, c'est juste une appellation qu'Akeno utilise pour différentier ses contacts. "Poto" signifie ni plus ni moins "ami". Et c'est alors qu'à toute vitesse l'albinos rédigea un sms :

Tomorow, j'vai cherché 1 boulot mec !!!

Je ne ferais aucune remarque quant à l'orthographe du vieil adolescent blanchâtre.. Il se contenta de l'envoyer rapidement et de r'éteindre son Nokia de couleur grise qu'il redéposa sur sa table de nuit : le peu de lumière qui éclairait la sombre chambre avait maintenant disparue. Il sourit, comme satisfait par son peu de dur labeur. Il ferma ses yeux en remettant ses bras derrière sa tête, calés sur l'oreiller et s'endormis comme une pierre.

Le lendemain, à 11h00 le réveil d'Akeno sonna. Rouspétant dans son lit en s'y roulant comme pour échapper à son réveil. Le jeune homme laissait plus à penser à un gros nounourse que l'on oserait sortir de sa profonde hibernation. Le garçon aux yeux encore clos aurait bien aimé éteindre se foutus téléphone, mais la nuit dernière lorsqu'il avait remis le téléphone à sa place, il avait du le mettre trop loin par inadvertance, ou bien alors, il se connaissait vraiment trop bien et savait pertinemment qu'il ne se lèverais pas si le téléphone était à sa porter lorsqu'il sonnerait. Finissant enfin à se résoudre de se lever suite à la répétition incessante de la sonnerie de téléphone, Akeno se redressa sur son lit, se mettant en tailleur et attrapa se fichus portable qu'il éteignit sans même avoir eut le temps de lire quoi que se soit, et puis le balança contre le mur de sa chambre. Le côté positif avec les Nokia, c'est que même si l'on vient à leur faire violence, ils ont une espérance de vie supérieure aux autres téléphones mobiles. L'albinos s'étira en baillant bruyamment. Tout en se frottant les yeux en mettant les pieds à terre, il porta son regard sur le futon de sa petite soeur. Il avait complètement disparu. Comme d'habitude la petite avait du se lever bien avant le gros feignant et n'avait pas fait de bruits pour ne pas à réveiller son grand frère grincheux au réveil. Akeno sorti alors de la chambre, toujours vêtis seulement d'un tee shirt ou l'on pouvait lire en gros " WONDERDRINK ", qu'il avait eut gratuitement lors d'une campagne publicitaire pour cette boisson, et puis avec un caleçon plutôt moulant, il se dirigea vers la seconde pièce de l'appartement, allant prendre un petit dej qu'il considérait comme amplement mérité! Il sortit une bouteille de lait du frigo dont il but quelques gorgées à la bouteille avant de la remettre rapidement, puis alla prendre quelques pocky cachés sous les tonnes de gâteaux qui croupissaient dans le placard. Après ce petit déjeuné plutôt rapide, il fila dans la salle de bain, faire ses besoins naturels après quoi, il prit une douche, se brossa rudement les dents et se coiffa rapidement. Il était en train de mettre de la laque dans ses cheveux tout en regagnant sa chambre. Il allait et venait librement dans l'appartement, à cette heure tardive tout le monde était aller travailler, il n'y avait que cet empoté pour se lever à cette heure-ci de toute manière. Et puis dès lors ou l'on osait lui faire une remarque ou quoi, il s'empressait de riposter "C'est pas de ma faute si je ne suis pas matinal quoi!!" On croirait entendre un ado en pleine crise existentiel. L'albinos était seulement couvert d'une serviette assez courte qui l'enveloppait à partir de la taille. Alors qu'il était en train de fouiller dans ses cartons de vêtements, qu'il n'avait toujours pas ranger dans les placards appropriés depuis toutes ses années, il ramassa son téléphone en enfilant un tee shirt : sa serviette tomba sur le sol. Alors qu'il tapait le mot de passe pour allumé son fichus portable qui souffrait le martyr de sa dernière utilisation, il était en train de chercher un boxer digne de ce nom à mettre. Mettant le mobile de côté il finit alors de s'habiller, retournant à la salle de bain pour un coup de déo et hop il était paré le petit ! Jamais il n'avait fais aussi vite. Heureusement qu’inconsciemment il se souvenait qu'aujourd'hui c'était les projets qui étaient aux honneurs ! Son portable maintenant allumé, le petit message qu'il avait laissé cette nuit en guise de mémo s'afficha en gros sur le mini écran électronique. Se donnant une baffe sur le front pour avoir oublier, il se dépêcha de prendre sa vieille veste noir ainsi que son écharpe grisâtre qu'il enfila en tenant ses clefs dans la bouche, son portable dans sa poche il sorti à toute vitesse. Le jeune albinos en pleine forme descendit les escaliers par deux, vint à en sauter plusieurs à la fois, il se dépêchait, comme lors d'une course contre la montre !! Son portable n'arrêtait pas de sonner dans sa poche et pourtant, ses mains étaient toujours occupées à ajuster l'écharpe du grisant. Soit elle était trop encombrante soit elle ne couvrait pas la totalité de son cou. C'est quelque chose qui est toujours restés irrésolu pour les filles, c'est de savoir pourquoi les garçons, alors qu'il fait froid, s'habille presque comme en été. Et encore cette fois-ci Akeno avait enfilé une écharpe = EXPLOIT. Enfin, le jeune albinos aux yeux translucides se dirigea vers l'agence d'emplois, fourguant sa main dans sa poche pour l'y tenir au chaud, de l'autre il tapotait sur son téléphone, regardant ses diverses sms. La plupart étaient assimilés au contact "Emi B" et "Rima B", non non non elles n'ont pas le même nom. C'est juste une autre sorte d'appellation qui signifie en gros : "plan cul". Akeno les supprima sans les lire. Pourtant, celui qui attira son attention n'est autre que la réponse de Yuki :

Wesh mon gros pacha c'est trop bien !!! Tâche de pas viser trop haut non plus parce que vu ton niveau d'expérience.. 8D Aller good luck my boy !

Un fin sourire se dessina sur les lèvres du garçon au regard de tombeur. Il rangea son mobile dans sa poche, fourrant sa main avec par la même occasion et continua sa route vers son premier objectif. Le reste de la journée, monsieur le passa à l'agence d'emplois, après trois heures et demi passées à lire des fichus magazines qui en plus n'étaient pas intéressant, on le reçus juste pour lui dire de remplir un dossier comprenant au moins 12pages, et demandant des copies des diplômes de ses écoles. Et bien sur ça il n'y avait pas pensé ce matin, en quittant le nid familiale. Afin de remplir le formulaire il dut resté jusqu'à la fermeture de l'agence : 20h et en prime on lui demanda de revenir le lendemain ! La sacoche de l'albinos au regard enivrant tombait sur le côté de ses hanches, retenue par sa lanière qui était quant à elle enroulée autours de la nuque de son propriétaire. Il marchait, grognant, ses mains dans ses poches. Il avait vraiment l'impression d'avoir perdu toute sa journée ! Il jeta un coup d'oeil à son portable, encore deux messages inutiles, ahh mais il était seulement 20h23, il n'avait peu être pas totalement perdu son temps.. Il décida alors de faire un tour aux bars après tout, après une journée de merde pareille, autant boire un petit coup après non? Evidemment après la première tournée d'un bar il était déjà bien et était en compagnie d'une jeune étudiante avec des lunettes, des cheveux noir long, typé asiatique quoi. Il l'a tenait par l'épaule et la trimbala à un autre bar, puis en sortant de celui-ci il était tout seul et commençait déjà à zigzagué dans la rue en chemin d'un nouveau bar, celui-ci par contre, il en sorti complètement défoncé. Ralala, jamais il n'avait bu à ce point là. Peut on dire que s'était du au stresse de sa prise de conscience ou bien simplement, un acte idiot et irréfléchi comme il lui arrive souvent de prendre ? Un petit coup d'oeil sur son tél2phone, 2h11 et deux appels manqués de "MAMAN"... Il sorti avec précipitation du bar, pourtant toujours dans un second état, il titubait le long de la rue en souriant bêtement comme heureux pour un rien. Lorsqu'il apercevait de jolies filles dans la rue il brandissait ses bras en l'air en criant "MA FUTUR FEMME VIENT ON VA FAIRE DES BEBES !!" la réplique suivant était presque tout le temps un "SALE PERVERS" suivi d'une bonne baffe qui lui semblait indolore puisqu'il ne s'arrêtait pas. Alors qu'il cherchait son chemin, un peu paumé par toutes ses mascarades, quelqu'un lui rentra brusquement dedans, il se retourna en prenant un air légèrement contrarié, ses sourcils blanc froncés et sa bouche grande ouverte sortie un "héééééééééééé t'es quiiiiii toi là azy".

Ouaaais désolé mec ! J't'avais pas vuuu ! Comment ça vaaa ? Tu passes une bonne soirée ?


C'était un blond au yeux de couleurs noisettes qui l'avait percuté. Vu la manière qu'il avait de s'exprimer, on pouvait vite en conclure qu'il était dans le même état qu'Akeno. Et puis, la seconde qui suivit cet brusque rencontre d'alcoolique, ils se retrouvèrent dans les bras l'un de l'autre, à se proposer mutuellement quelque chose à boire, bien que le jeune inconnu était le seul à en avoir sous la main. Se partageant alors la bouteille en riant comme deux bourriques, les deux jeunes garçons furent quelques mètres ensemble, décidant que cette soirée ne s'arrêterait pas aussitôt !


Hééé t'sais quoii ?! Et bah on va retourner dans un bar, on va repicoler et on va se serre des FEMMES !!! ET OUI TU M'AS BIEN ENTENDU !!! Et je te laisse choisir l'endroit hein, bah ouais, je suis un gentleman voyons !!

Un sourire béa s'afficha sur le visage de l'albinos dont les sourcils ne s'étaient toujours pas ressaisis. Ses joues étaient légèrement rosées par l'alcool qui croulait dans son sang.
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Keith Evans
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MessageSujet: Re: Problems, problems, problems, the problem is you. [Libre]   Mer 26 Oct - 19:17

Porte claquée à la hâte. Toilettes des hommes.
Keith s'était réfugiée dans le premier bar s'offrant à sa vue, en quête d'un endroit tranquille; il n'était pas bon de traîner dans les rues d'Itabashi à cette heure-ci. L'air était poisseux, chargé de l'odeur âcre de l'urine qui s'insinuait dans vos narines et poumons. Les effluves pestilentielles rendaient la pièce irrespirable, et peu s'y attardaient. Les murs étaient constellés de graffitis, d'insultes écrites à la volée, de numéros de téléphone qui promettaient les pires immondices, de quelques croix gammées, et un liquide gluant et noireâtre s'écoulait du plafond. Un bref frisson de dégout parcourut l'échine de la jeune femme. A cet instant précis, elle aurait aimé avoir un peu d'alcool dans le sang pour ne pas tenir compte de l'état de la pièce.
Ses mains se précipitent à grand-hâte au fond des poches de son jean, en quête du précieux sachet en plastique acheté il y a peu. Elle s'en empara et l'ouvrit, les doigts tremblotant. Une ligne. Deux lignes. Puis une troisième, parfaitement droites et régulières, à la droite d'un lavabo au robinet mal fermé.

Et tout à coup, cette pression quasi-constante dans sa poitrine s'allège.

Le jour tombe.  Un grand apaisement se fait dans les pauvres esprits fatigués du labeur de la journée; et leurs pensées prennent maintenant les couleurs tendres et indécises du crépuscule.
Cependant du haut de la montagne arrive à mon balcon, à travers les nues transparentes du soir, un grand hurlement, composé d'une foule de cris discordants, que l'espace transforme en une lugubre harmonie, comme celle de la marée qui monte ou d'une tempête qui s'éveille.


Le corps malingre de la jeune femme s'affaisse le long du mur. Keith observait une chimère, perdue dans le lointain, et sa bouche dessina un fin sourire. Elle aurait aimé avoir sa guitare avec elle, mais l'avait sottement laissée dans l'appartement. Ses mains esquissaient cependant malgré elle des doigtés imaginaires, comme cherchant à jouer d'une musique muette.

Quels sont les infortunés que le soir ne calme pas, et qui prennent, comme les hiboux, la venue de la nuit pour un signal de sabbat?

Un homme entra dans la pièce et la considéra un moment. Puis, haussant les épaules, il descendit sa braguette et se dirigea vers les urinoirs. Keith exécrait qu'on la dérange dans ces instants où elle se retrouvait seule, face à elle-même, et le toisa longuement en fronçant les sourcils. Il lui jeta un regard surpris, puis quitta rapidement la pièce une fois sa besogne accomplie.

Cette sinistre ululation nous arrive du noir hospice perché sur la montagne; et, le soir, en fumant et en contemplant le repos de l'immense vallée, hérissée de maisons dont chaque fenêtre dit:

- " «C'est ici la paix maintenant; c'est ici la joie de la famille!» je puis, quand le vent souffle de là-haut, bercer ma pensée étonnée à cette imitation des harmonies de l'enfer. "

Dans un murmure, elle récitait les vers de Baudelaire, qui lui revenaient alors en mémoire. Sa voix s'éteignit dans un soupir.

- " Le crépuscule excite les sots. "

Il était cependant déjà temps de partir.
S'arracher avec regrets à cette douce torpeur avec laquelle elle s'accoutumait à peine. Keith se releva, un peu trop rapidement, et tituba quelques secondes. Ses pensées étaient confuses et son esprit brouillé. Elle était plongée dans une atmosphère cotonneuse et redoutait l'instant où elle franchirait le seuil des toilettes pour rejoindre le bar bondé.Inspirant doucement, elle poussa la porte et s'avança dans la salle peu lumineuse. S'asseyant au comptoir, elle fit un geste de la main pour éveiller l'attention du barman et commanda un verre de whisky sec.
Il y avait beaucoup moins de monde que lorsqu'elle était entrée, ce n'était pas un mal.
Elle attendit sa commande en reniflant, son nez en avait pris pour son grade sur ce coup-là.

C'est alors qu'elle aperçut une chevelure d'un blond flamboyant qui lui était familier, de l'autre côté du comptoir. Elle se dirigea dans sa direction en riant.

- Décidément, tu n'peux pas te passer de moi!

Et on se frotte le nez, ni vu ni connu, au cas-où un peu de poudre serait passée à la trappe. Jetant un regard amusé à Adam, qui de toutes façons avait l'air déjà bien touché, elle ne se rendit compte de la présence d'Akeno qu'assez tardivement. Elle le toisa avec mépris en faisant tinter les glaçons contre les parois de son verre. Qui c'était, lui?
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MessageSujet: Re: Problems, problems, problems, the problem is you. [Libre]   Sam 5 Nov - 18:01

[Je m'excuse pour la réponse tardive, beaucoup de choses à faire ces derniers temps]

Adam n'eut pas longtemps à attendre pour que son interlocuteur lui réponde. L'homme alcoolisé est aurait apparemment un certain flair pour reconnaître son semblable et en faire un allié, un « copaaaaaaaain » comme on pouvait d'ailleurs l'entendre beugler quand il apostrophait sa nouvelle connaissance. A croire que les liens se créaient plus facilement aussi une fois 'joyeux'.

"Hééé t'sais quoii ?! Et bah on va retourner dans un bar, on va repicoler et on va se serre des FEMMES !!! ET OUI TU M'AS BIEN ENTENDU !!! Et je te laisse choisir l'endroit hein, bah ouais, je suis un gentleman voyons !!  "

La voix de son interlocuteur parut résonner dans la tête du blond. C'était drôle, et Adam répondit alors à l'inconnu par une sorte de rire gras, en tapant l'épaule qu'il avait sous la main et sautillant. L'annonce de ce dernier l'enchantait, et il ne se faisait pas prier pour montrer son engouement au jeune homme à ses côtés. Se détachant de l'inconnu, le jeune homme pris une pose qu'il voulait héroïque : un poing sur la hanche, un regard faussement intrigué qui se perdait dans le firmament étoilé au dessus de leurs têtes, un pied sur une brique cassée à côté d'un poteau électrique (le ridicule ne tue pas) Adam lâcha, d'une voix grave avec un accent bien marqué d'on ne sait quelle origine (le blond ne saurait d'ailleurs le determiner lui même) :

- Suiv' moi moussaillon ! J'sais c'qu'il nous faut !

Fier de sa réplique, le blond accrocha le bras de son interlocuteur et le tira avec lui, claironnant une chanson qu'il avait entendue plusieurs fois sans se rappeler des paroles exactes. Adam avait pourtant l'air exact, ce qui lui permettait de combler ses trous de mémoire par des « na na na ». LE VENT NOUS PORTERA ! (♫) Ils n'étaient pas bien loin du bar sur lequel Adam avait jeté son dévolu, il en était certain.. Mais la vodka dont il avait abusé ralentissait autant leurs pas qu'elle ne brouillait son sens de l'orientation. Après une bonne dizaine de minutes à déambuler dans la rue, à rire de tout et n'importe quoi, le blond hurla enfin à son acolyte d'un soir :

- Je l'ai trouvéééé ! 

Sa voix commençait à s'érailler, il fallait 'huiler la machine' s'exclama le jeune homme, s'accoudant au bar en espérant que l'autre garçon soit toujours avec lui, sans pour autant vérifier. Il sentait pourtant une odeur, une présence à ses côtés, c'est que son interlocuteur devait bien être là. Tapant d'une main sur le comptoir d'un bois sombre pour attirer le barman (comme s'il n'avait pas remarqué les deux ivrognes dés qu'ils étaient rentrés en s'en frottant les mains) :

- Beuh aloooors tu prends quoi toi ?!

L'inconnu n'eut pas le temps de répondre, ou s'il le fit le blond ne l'entendit pas car une autre voix la couvrit.

« Décidément, tu n'peux pas te passer de moi! »

Croyant reconnaître cette voix qui lui était familière, Adam se retourna et vit alors Keith. Cette rencontre le rendit encore plus joyeux qu'il ne l'était, il assena une grande tape dans l'épaule de son colocataire, oubliant que Keith était bien plus fin que lui. Un grand sourire sur les lèvres (oui, celui-ci ne l'aura pas lâché de la soirée apparemment) le jeune homme répondit, d'un ton aussi enjoué que lui permettait son état :

- KEIIIITH qu'es' tu fous làààà ?

Le blond se rappelant soudainement de la présence de sa rencontre de tout à l'heure se poussa alors et tenta, bien que mal de faire les présentations :

- Keith, mon coloc' voici...

Adam ne se rappelait pas avoir demandé son prénom au garçon qui partageait sa soirée, confus il se tourna alors vers lui, attendant qu'il finisse sa phrase.
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MessageSujet: Re: Problems, problems, problems, the problem is you. [Libre]   Dim 6 Nov - 16:53

( Pas de soucis !! )
Cette nuit semblait profitable pour toutes sortes de nouvelles rencontres. Cela devait être ainsi après tout c'était le destin, ou plutôt non la destinée. Les deux jeunes garçons de part leur état des plus alcoolisé se pavanaient dans la rue sinistre et pourtant bondée à cette heure-ci bien que nous fûmes en pleine semaine, tout le monde sortait en ville. C'était dans les coutumes de chacun. Akeno ne marchait pas droit, se tordant de rire à presque 4 pas d’intervalle régulier. Il était toujours aux côtés du blondinet qu'il avait rencontré il y a de ça quelques dizaines de minutes à présent, ils étaient parti en quête d'un nouveau bar, et oui la fête n'allait pas se terminer de si tôt ! Subitement le jeune homme dont le nom restait encore inconnu pour Akeno prit une pose... Hum assez ridicule on va dire. Un rire éclata en provenance du grand et fin albinos, il se tenait le ventre, ses yeux fermés, sa bouche grande ouverte. Bien que les bruits semblaient plutôt assourdit, le jeune homme dépourvu d'humeur des plus joyeuse entendu clairement la réplique de son nouveau compagnon de beuverie :

« Suiv' moi moussaillon ! J'sais c'qu'il nous faut ! »

Le jeune blondinet vint se r'accrocher au bras de l'albinos, celui-ci reprenant enfin ses esprits titubait au côté de son partenaire, dévalant la rue en disant des âneries qui pourtant les faisait bien rire. Akeno se laissait emmener par le blond aux yeux noisettes, il savait pertinemment qu'ils se dirigeaient vers un bar, le problème était : lequel? Dépassant un grand nombres de diverses bars, plus attirant les uns que les autres, c'est comme si ils étaient un peu perdu. Pourtant, l'albinos ne fit en aucun cas remarquer ce qui, en faite ne le perturbait pas puisqu'il était trop occupé à rire, à faire coucou aux filles qu'il croisait au loin dans la rue et qui s'empressaient de s'enfuir en courant, comme si elles avaient peur.. Et puis enfin, la découverte tant attendue résonna comme un gong dans la tête du fins Akeno.

« Je l'ai trouvéééé ! »

Les grands yeux du blondinet étaient comme émerveillés devant l'endroit tant chercher, quant à l'albinos, de ses yeux bleus translucides, il regardait l'enseigne avec un air ahuris. Et puis, sans attendre, Akeno poussa son partenaire à l'intérieure, répétant sans cesse qu'il voulait boire sinon il se dessécherais comme une "pauvre banane dans le désert." .. Aller savoir d'ou il tenait cette métaphore. Ou bien comme le disait si bien le petit blondinet, «huiler la machine ». Enfin ils se positionnèrent devant le bar, Akeno s'y accouda avec un air légèrement blasé, il fit mine de bailler légèrement pour se donner un genre et puis donna un grand coup de poing sur le comptoir pour attirer l'attention du barman. Il se tourna alors vers son compagnon de fête, fronçant d'un air amusant ses sourcils en avançant sa bouche en avant, comme on dirait vulgairement : en cul de poule.

Ouais bon alors tu prends quoi poto??!


« Beuh aloooors tu prends quoi toi ?! »


Aussi bizarre et surprenant que cela puisse être, les deux jeunes hommes eurent presque les mêmes mimiques. Akeno regardait alors son ami de soiré pendant un petit moment, restant surpris puis éclata de rire. Alors que ce fichus albinos continuait de rire, le blondinet lui se retourna, entamant alors une bref discussion avec un autre venu. Un garçon? Houuu il avait les cheveux noisettes, comme les yeux du blondinet tiens ! Ils semblaient bien se connaître, enfin, c'est ce qu'en déduit Akeno dans son état des plus pitoyable. Soudainement, son ami de beuverie se retourna vers lui, lui déposant alors un dilemme, malheureusement l'albinos ne semblait pas comprendre sur le moment. D'un air bête il pencha sa tête vers la nouvelle tête, la regardait en affichant des yeux légèrement plissés, il refit sa bouche que nous appellerons familièrement "sa bouche de babouin exécrable". Il arqua également un de ses sourcils afin de montrer un ton interrogateur.

Mhhh ? C'est ton coloc alors? D'accord, baahhh moi.. J'suis son poto de beuverie voilà !!! Bon ça me dit pas ce que tu prends toi là! Moi se sera vodka citron ! Tiens en faite ça me fait penser tu vois !! Que et bah je sais même pas ton nom à toi.. Et à toi aussi !

Akeno pointa successivement le blondinet et le brun. Il eut un léger rire, en revenant à s'accouder au bar en ne quittant pas du regard les deux personnes avec qui il avait entamer une "sorte" de conversation.
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